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L'Asie Mineure et la Méditerranée orientale : frontières, échanges, conflits

 

 

MAQUETTE  ASIE MINEURE
 
 

 

Coordination :
Jacques des COURTILS, professeur Histoire de l'Art antique et Archéologie - Université Bordeaux Montaigne  mail
Patrice BRUN, professeur d'Histoire grecque - Université Bordeaux Montaigne   mail

S’appuyant sur l’expertise reconnue d’Ausonius en la matière, les travaux de cet axe ont pour cadre géographique l’Asie Mineure et les régions voisines de la Méditerranée orientale. Les différentes études régionales qui y sont menées permettent d’aborder plus finement des questions générales, historiques et archéologiques : la constitution des communautés en cités ; la création des grands États (royaumes anatoliens, ou hellénistiques ; mais aussi satrapies comme celle des Hékatomnides, voire les provinces de l’Empire romain) et leur inscription locale — l’administration, l’acceptation et le rejet par ces communautés ; les communautés culturelles locales régionales et leurs rapports avec la koinè qui peuvent se constituer aux différentes époques de l’Antiquité : architecture publique ou funéraire, pratiques religieuses, langues, institutions civiques, etc.

L’Asie Mineure constitue de fait un observatoire privilégié pour les échanges culturels (entendus au sens large), tant elle a toujours constitué une mosaïque de peuples, que n’ont jamais totalement gommé l’extension du vernis culturel grec et la domination administrative romaine. De ce point de vue, si nous entendons par Asie Mineure l’ensemble de la péninsule anatolienne, nous en privilégierions le Sud-Ouest, notamment la Carie et la Lycie, même si d’autres travaux pourront aborder par exemple l’Ionie, l’Éolide ou la Phrygie. Ce pourra être également un point de départ pour s’interroger sur la notion de région, remise en cause dans l’histoire économique des sociétés antiques, mais parfois utilisée sans précaution dans d’autres domaines.

L’Asie Mineure n’est pas un isolat : l’approche privilégiée en fait un point focal et non pas un domaine d’étude doté de frontières étanches. Les liens étroits qu’elle entretient avec le bassin égéen, le Pont-Euxin ou le Proche Orient seront aussi abordés dans plusieurs projets de cet axe. L’Asie Mineure a pu, à plusieurs reprises, servir de laboratoire pour ces régions, voire pour toute la Méditerranée, ainsi en matière d’architecture, ou pour certaines structures politiques. Enfin, si les travaux portent principalement sur les contacts, les échanges ou la constitution de modèles (architecturaux, institutionnels, voire sociaux), on doit prendre en considération la part de la contrainte, du conflit et de la violence dans les évolutions dont nous postulons l’existence.

Associant études de terrain et enquêtes historiques, l’axe rassemble historiens et archéologues, sans exclusive chronologique, ne serait-ce qu’en raison du continuum observé sur nombre de sites qui peut conduire jusqu’à l’époque byzantine.

 

Projets en cours
Euromos en Carie occidentale et ses voisins  voir

Publication des fouilles de Xanthos  voir

Sanctuaire de Thasos  voir

Kelainai - Apamée Kibôtos : une métropole phrigienne au carrefour des cultures  voir

SIG du centre monumental de Thasos. Topographie et architecture  voir

Réseaux d’architecture en Égée du nord : Thasos, Samothrace et la genèse des formes hellénistiques et romaines   voir 

 

Projets émergents
La Carie et ses communautés : étude d'une région multiculturelle  voir

L'Asie mineure dans un contexte méditerranéen : les relations entre l'Asie Mineure et le monde méditerranéen, histoire, archéologie, architecture  voir